Vendredi 09 Mai 2008


Bonjour mes frères, soeurs, mères et pères,


Je voulais évoqué dans ce sujet, le personnage d'un homme que je respecte et que lorsque j'entends son nom j'ai une chair de poule, car, je pense qu'il est la tête pensante de la révolution et malgré sa mort, il a atteint son but quelque années plus tard, l'indépendance de l'Algérie.


Ce qui me m'étonne le plus, son sourire permanent même dans les situations les plus difficiles après son arrestation, et cela est confirmé même par ses bourreaux. Ce qui m'a poussé à évoquer le sujet, une photo que Ammi Hamid m'a envoyé et qui montre deux femmes moudjahidates, LOUISETTE IGHILAHRIZ (celle qui tient les documents), et DRIFA BEN M'HIDI, la soeur cadette de notre héro LARBI BEN M'HIDI.

Je pense que LARBI BEN M'HIDI était un jeune hors normes, à peine la trentaine, il avait des idées de géni, il a pu lancer l'idée de faire sortir la France de notre pays parmi ses proches amis, malgré que cette solution était quasiment impossible dans l'esprit d'une grande majorité de gens.

BEN M'HIDI, tu es notre fierté, tu es toujours dans nos coeurs et que dieu t'accepte dans son vaste paradis. ELLAH YERHAM ECHOUHADA.

Kamel

PS : vous trouverez ci joint la photos montrant Ammi Hamid avec les deux Moudjahidates (que dieu les garde pour longtemps) et quelques photos de notre héros. J'ai aussi inséré un article paru dans le journal LeMonde montrant les témoignages du monstrueux tortionnaire  Aussaress sur les circonstances de l'exécution de notre héro LARBI BEN M'HIDI.





Le général Aussaresses confirme que le chef du FLN à Alger, Larbi Ben M'Hidi, a été pendu

Cinquante ans après, les circonstances exactes de la mort de Larbi Ben M'Hidi, chef politico-militaire du FLN pour la région d'Alger en 1957, restent controversées. La thèse officielle présentée à l'époque par l'armée française - le suicide - n'a jamais été démentie par la France. En Algérie, beaucoup préfèrent croire que Larbi Ben M'Hidi a été fusillé, au terme de quinze jours d'interrogatoires et de tortures.

Le général Paul Aussaresses revient aujourd'hui, dans un entretien au Monde, sur cette mise à mort déjà évoquée dans son livre (Services spéciaux, Algérie 1955-1957), et révèle les derniers instants du chef FLN.

Arrêté par les parachutistes à la mi-février 1957, Larbi Ben M'Hidi a été exécuté, mais n'a pas été torturé. Cet homme originaire du Constantinois, alors âgé de 34 ans, a même été traité avec égards par le général Bigeard (colonel à l'époque), qui ne désespérait pas de le rallier à la France. Peine perdue. Le 3 mars, Bigeard se résout à abandonner son prisonnier au "commandant O", alias Paul Aussaresses.


Officiellement chargé de coordonner le travail des officiers de renseignements, de la police et de la justice pendant la bataille d'Alger, le "commandant O" effectue sans états d'âme la sale besogne que le pouvoir politique, en métropole, laisse faire, voire ordonne, aux chefs militaires français à Alger.

Dans la nuit du 3 au 4 mars 1957, Larbi Ben M'Hidi est donc emmené, en jeep, à vive allure, vers la Mitidja, plaine agricole proche d'Alger. Il sait ce qui l'attend. Un peu plus tôt, un groupe de parachutistes lui a rendu les honneurs, sur ordre du colonel Bigeard.

Le chef FLN est conduit dans la ferme désaffectée d'un colon extrémiste. On le fait attendre à l'écart. Pendant ce temps, Aussaresses et ses hommes, six au total, préparent l'exécution. Ils glissent une corde autour du tuyau de chauffage accroché au plafond, font un noeud coulant et installent un tabouret en dessous.

"L'un d'eux a joué le rôle du supplicié pour vérifier que tout était au point. Il est monté sur un tabouret, a passé sa tête dans le noeud et nous a regardés, se souvient le général Aussaresses. Ce n'est pas bien ce que je vais vous dire, mais ça a provoqué un fou rire général."

Il est un peu plus de minuit quand on introduit le chef FLN dans la pièce. Un parachutiste s'approche pour lui mettre un bandeau sur les yeux. Larbi Ben M'Hidi refuse. "C'est un ordre !", réplique le préposé à la tâche. Larbi Ben M'Hidi rétorque alors : "Je suis moi-même colonel de l'ALN (Armée de libération nationale), je sais ce que sont les ordres !" Ce seront ses dernières paroles. Le "commandant O" refuse d'accéder à sa requête. Larbi Ben M'Hidi, les yeux bandés, ne dira plus rien jusqu'à la fin.

Pour le pendre, les bourreaux vont s'y prendre à deux fois. La première fois, la corde se casse. Dans cette précision révélée par Aussaresses, Drifa Ben M'Hidi, la soeur du supplicié, dit aujourd'hui trouver du réconfort. C'est à ses yeux "le signe d'une intervention divine".

Un ancien combattant algérien, Mohamed Cherif Moulay, confirme la thèse de l'exécution de Larbi Ben M'Hidi par pendaison et non par balles. Le lundi après-midi 4 mars 1957, celui qui est alors un adolescent se rend à la morgue de Saint-Eugène pour récupérer le corps de son père, tué la nuit précédente par les parachutistes dans la casbah d'Alger. "Un cadavre se trouvait sur une table métallique. Il portait un pantalon gris, une chemise blanche et une veste. Sur l'un de ses gros orteils, il y avait une étiquette accrochée avec un nom : "Ben M'Hidi". J'ai tout de suite reconnu son visage. Le matin même, j'avais vu sa photo dans le journal, annonçant sa mort", raconte Mohamed Cherif Moulay. L'ancien combattant se souvient que le corps du chef FLN "ne saignait pas, ne portait aucun impact de balles, ni traces de sang". En revanche, Larbi Ben M'Hidi avait à la hauteur du cou "une sorte de bleu rougeâtre, comme un oedème".

Aujourd'hui, Larbi Ben M'Hidi, le "Jean Moulin algérien" comme le surnomment souvent les Algériens, repose dans le "carré des martyrs", au cimetière El-Alia d'Alger.

LE MONDE - Florence Beaugé - Article paru dans l'édition du 06.03.07



publié par Kamel BOUKHALFA dans: Tablat
Recommander

Commentaires

Bonjour cher Kamel


J'aimerai bien connaitre le nom du moudjahid qui figure sur la premiere photo au milieu des deux moudjahidates ainsi que son histoire .Est-il encore en vie.

Commentaire n° 1 posté par: Ferrai Hamid le 09/05/2008 - 19:18:01

Bonjour ..merci pour cette article et  ces photos ils nous fait vivre  la noblesse..l'hiroisme ..et la souffrance de ceux qui ont soufert pour nous allah yarhmahoum ...oui  Mr Larbi Ben M'hidi est une personnalité hors du commun c'est  presque une legende...


Je voudrai vous demander ton autorisation pour recopier cet article et les photos sur mon blog pour faiire connaitre cette  majjustueuse personnalité aux etudiants d'un etablissement qui porte son non..merci

Commentaire n° 2 posté par: dinaz(site web) le 09/05/2008 - 20:06:41
Bonjour Dinaz,

Merci pour ton commentaire.

Vous pouvez recopier cet article et le mettre sur ton blog sans problème, le but est de transmettre le message à nos jeunes.

A+

Kamel
Commentaire n° 3 posté par: Kamel le 09/05/2008 - 20:24:49

Salut Hamid,


Je n'ai pas pu l'identifier, aide moi à trouver sa vrai identité.


A+


Kamel

Commentaire n° 4 posté par: Kamel le 09/05/2008 - 20:44:08

chers internautes du SITE, le fait d'accorder une attention particuliére à la guerre de liberation et aux architectes de la revolution, vous laissez entendre que vous portez l'ALGERIE dans vos coeurs et pas dans vos poches. Le sacrifice consenti par des algeriens et algeriennes s'est  soldé par l'indépendance de notre pays. Le heros exemplaire, LARBI RAHIMAHOU ELLAH, et tant d'autres morts dans l'anonymat en vrais chouhada, leurs voeux ont été exaucés. L'independance a été arrachée et  eux sont morts mais vivants chez le  CREATEUR. LARBI  n'a t'il pas été trahi? Cet homme qui a impressionné tous les officiers superieurs  de l'armée coloniale jouissait d'un grand respect auprés de ses bourreaux. Le colonel BIGEART, tellement marqué par le courage et la conviction de  LARBI avait  emis, ces derniers  temps, soit 50 ans aprés, le souhait de venir se recuelllir sur la tombe du  heros en signe  de reconnaissance à sa valeur, son courage, la justesse de sa cause et sa ferme determination pour le sacrifice suprême pour que l'ALGERIE recouvre sa souveraineté.


LARBI est mort, est ce que notre pays est réellement souverain?


Giscart d'Estaing lors de sa visite en Algerie, pendant le régne de Boumediene avait lancé cette expression " la France officielle salue l'ALGERIE indépendante" . Chers compatriotes avez vous analysé cette expression? Que cache t'elle?La France a t'elle reconnu officiellement l'Etat Algerien en tant qu'etat souverain? Ne continue t'elle pas à considerer que l'Algerie est le prolongement naturel de la France? Les accords  d'EVIAN, n'y'at'il pas des non dits ? Autant de questions qui demeurent en suspens. LARBI dort en paix, tu  as pleinement accompli ta mission.

Commentaire n° 5 posté par: R.Abdelhamid le 09/05/2008 - 22:38:31

salam alikoum


voila un article de wikipédia sur notre fièrté larbi Ben M'hidi


http://fr.wikipedia.org/wiki/Larbi_Ben_M'hidi


Larbi Ben M'hidi



Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


 




Larbi Ben M'hidi


Larbi Ben M'hidi



Mohamed Larbi Ben M'hidi naquit en 1923 près de Aïn M'lila dans une famille rurale aisée. Il fit ses études primaires à l'école française où il obtint son Certificat d'études, puis entreprit des études secondaires à Biskra.


Il travailla ensuite comme comptable au service du Génie civil de Biskra, puis s'installa à Constantine où il fut proche de l'Association des Oulémas et en particulier de Moubarek el-Mili. Ben M'hidi adhéra au mouvement des Amis du Manifeste et de la Liberté (AML) fondé par Ferhat Abbas et participa au congrès de mars 1945. Les massacres du 8 mai 1945 marquèrent sa volonté de poursuivre ses activités clandestines. Il adhéra au Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) et à l'Organisation Spéciale (OS) à laquelle participèrent également Ben Bella, Aït Ahmed et Mohamed Boudiaf (dont il fut l'assistant). En 1950, vainement recherché par les services de police, il est condamné par défaut à dix ans de prison pour "menée subversive et activité illégale".


En avril 1954, Ben M'hidi fut l'un des 9 fondateurs du C.R.U.A qui le 10 octobre 1954 transformèrent le CRUA en FLN et décidèrent de la date du 1er novembre 1954 comme date du déclenchement de la lutte armée pour l'indépendance algérienne. On lui confia la Wilaya 5 (l'Oranie) qu'il organisa efficacement malgré un démarrage difficile.


En 1956, laissant le commandemant de la Wilaya 5 à son lieutenant Abdelhafid Boussouf il devint membre du Conseil National de la Révolution Algérienne; il était proche des idées de Abane Ramdane et Krim Belkacem. Le premier fut assassiné au Maroc à la fin de décembre 1957, le second à Francfort le 18 octobre 1970. Il participa à l'organisation des premiers attentats de la bataille d'Alger.


Arrêté le 23 février 1957 par les parachutistes, il refusa de parler sous la torture avant d'être pendu extrajudiciairement par le général Aussaresses dans la nuit du 3 au 4 mars 1957. Ses dernières paroles avant de mourir: "Vous parlez de la france de Dunkerque à Tamanrasset, je vous prédis l'Algérie de Tamanrasset à Dunkerque"[1]. Le général Bigeard, qui avait rendu hommage auparavant à Ben M'hidi avant de le confier aux Services Spéciaux, regretta cette exécution. Dans une conférence de presse donnée le 6 mars, le porte-parole du gouvernement général déclara : Ben M'hidi s'est suicidé dans sa cellule en se pendant à l'aide de lambeaux de sa chemise. En 2001, dans une confession au journal Le Monde, le général Aussaresses reconnaîtra avoir assassiné Larbi Ben M'Hidi ainsi que l'avocat Ali Boumendjel dans la nuit du 3 au 4 mars 1957. Le 5 mars 2007, le génèral Aussaresses, dans un entretien au Monde, retrace les dernières heures de Larbi Ben M'hidi :



la Maison De Larbi Ben M'hidi En Biskra


la Maison De Larbi Ben M'hidi En Biskra



Larbi Ben M'Hidi est conduit dans la ferme désaffectée de la Mitidja d'un colon extrémiste. Six hommes dont Aussaresses préparent l'exécution en passant une corde à travers un conduit de chauffage. L'un des hommes a joué le rôle du supplicié pour vérifier que tout était au point. Il est monté sur un tabouret, a passé sa tête dans le noeud et regarde les autres provoquant un fou rire général. Un parachutiste veut bander les yeux de Ben M'hidi. Celui ci refuse. Le soldat répond qu'il exécute un ordre. Ben M'hidi réplique qu'il est colonel de l'ALN et qu'il sait ce que sont les ordres. Sa demande sera refusée ; Il sera pendu les yeux bandés et se taira jusqu'à la fin. Pour le pendre, les bourreaux vont s'y prendre à deux fois. La première fois, la corde se casse.


Commentaire n° 6 posté par: tablati le 09/05/2008 - 22:40:27

LARBI BEN MHIDI n'est pas mort parcequ'il a laissé derrier lui des milliers de BEN MHIDI de 3MIROUCHE de BEN BOULAID de SI LAKHDAR.................... qui portent cette chére AKGERIE et sa cause dans leur coeur


paix a nos martyres vive l'ALGERIE

Commentaire n° 7 posté par: ninou le 10/05/2008 - 00:09:48
Ajouter un commentaire

Visiteurs


Vous êtes le visiteur N° :

FreeCompteur.com

Depuis le 03 Novembre 2006



Image aléatoire

Newsletter

Inscription à la newsletter

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus