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Mardi 05 Février 2008
Bonjour,

Apperement vous n'avez pas trouvé l'énigme précédante.

Un Tablati viens de m'envoyer la même photo 60 ans après, c'est à dire aujourd'hui. Pour vous faciliter la tâche, je vous donne la nouvelle photo et à vous de comparer et de trouver la solution.


Bon courage

Kamel

publié par Kamel BOUKHALFA dans: Tablat
Lundi 04 Février 2008
Bonjour chers Tablatis,

Notre cher ami Bachelot viens de m'envoyer une photo de Tablat qui date de plus de 50 ans.

Je commence par le remercier pour cette photo et pour l'effort qu'il fournit pour le site et la ville de Tablat.

Je demande alors à nos chers Tablatis de nous dire ce qu'elle représente cette photo (même moi je ne connais pas la réponse).

A+

Kamel



ET VOICI LA PHOTO COMPLETE MAIS EN PETIT FORMAT


publié par Kamel BOUKHALFA dans: Tablat
Lundi 04 Février 2008

 
Lalla Fadhma N Soumer

Lalla Fatma N’SOUMER, héroïne
du Djurdjura, est née dans un village proche de Ain El Hammam en 1830, quand a commencé l’occupation française. Son vrai nom est Fatma Sid Ahmed. Le surnom "N’Soumer" lui a été donné pour sa piété et sa force et aussi parce qu’elle a vécu dans le village de Soumer.

Le père de Fatma était le chef d’une école coranique qui était liée avec la Zawyia Rahmaniya de Sidi Mohamed Ibn Abderrahmane Abu Qabrein. Très jeune
, Fatma a mémorisé le Coran, simplement en écoutant les disciples de son père psalmodier les différentes sourates. Elle a été décrite comme très douée et possédant une mémoire stupéfiante.

A la mort de son père, Fatma a dirigé l’école coranique avec son frère Si Mohand Tayeb. Elle s’occupait principalement des enfants et des pauvres. En plus de sa piété, sa sagesse et son intelligence remarquable, elle acquit une excellente réputation à travers les régions de Kabylie. Fatma avait seulement 16 ans lors de l’occupation de la Kabylie par les soldats français.


La Kabylie fut conquise, non sans violents combats, comme les autres régions. Mais l’insurrection, menée par Fatma, reste une des plus importante grâce à cette noble et brave combattante. Les Français l’ont surnommée "la Jeanne d’Arc du Djurdjura", une comparaison que la pieuse Fatma n’a pas acceptée. Armée d’une foi infaillible, elle s’est jetée dans les batailles sanglantes pour repousser l’ennemi.

En 1854, à Oued Sebaou, Fatma, alors âgée de 24 ans, a donné à l’armée française une leçon de détermination et de courage, bien que celle-ci soit largement supérieur en nombre et matériel) Pendant cette fameuse bataille, menée par Mohamed El Amdjed Ibn Abdelmalek (surnommé Boubaghla), qui n’avait su enlever aux troupes françaises leur avantage, Fatma, à la tête d’une armée de femmes et d’hommes, a vaincu et mené son peuple à la victoire, victoire louangée à travers toute la Kabylie. Des mosquées, zawiyas et écoles coraniques s’élevait de retentissants chants pieux en l’honneur de héroïne du Djurdjura.

Le Général Randon, qui n’accepte pas cette défaite, demande aux habitants d’Azazga de l’aider à trouver la cachette de Fatma N’Soumer "pour en finir avec sa légende et ses méfaits". La réponse faite à son émissaire fut : "Allez près de celui qui vous envoie et dites lui que nos oreilles n’entendent pas ce langage qui nous demande de trahir". A cette réponse, le Général Randon dit : "Puisqu’ils sont restés sourds à nos appels, je vais leur faire entendre le son des cannons".

Fatma N’Soumer ne se rendit pas. Et même, après la prise d’Azazga par Randon et les féroces répressions de ses troupes, elle mobilise la population et livre plusieurs batailles. Elle appelle le peuple à "frapper pour l’Islam, la Patrie et la Liberté. Ce sont nos constantes et elles sont sacrées. Elles ne peuvent être l’objet de concessions ou de marchandages." Sa forte personnalité a eu une grande influence à travers toute la Kabylie, montrant le chemin par le sacrifice et la détermination de la population durant les batailles, spécialement celles d’Icherridene et Tachkrit, où les troupes ennemies subirent de graves défaites. Lors de la dernière victoire kabyle, le 18 juillet 1854, les pertes pour l’ennemi furent lourdes : 800 morts dont 56 officiers et 371 blessés.

Finalement, Randon demande un cesser le feu, accepté par Fatma N’Soumer, une décision stratégique militaire et politique. Elle planifie d’utiliser cette période de cesser le feu pour réorganiser et renforcer ses troupes. Les champs sont labourés et semés, des fabriques d’armes émergent à travers tout le pays. Cependant ce cesser le feu, comme tous les précédents, n’est pas respecté par les Français. Après trois ans, en 1857, les Français ayant aussi réorganisé leur armée, lancent des attaques contre plusieurs grandes villes qu’ils gagnent.

Fatma N’Soumer, après avoir appelé ses guerriers à la liberté, appelle la population pour un ultime effort. Ce fut la façon d’occuper trois positions stratégiquement importantes. Entourée des femmes de la région, Lalla Fatma dirige l’attaque ? Cependant, la bataille fut perdue ...

Cette même année, Fatma est arrêtée et emprisonnée dans les Issers, ensuite à Tablat. Les soldats français dépensent sa fortune, mise à la disposition de la zawiya des disciples de son frère. Sa riche bibliothèque, contenant une mine de travaux scientifiques et religieux, fut complètement détruite.

Lalla Fatma N’Soumer meurt en 1863. L’épreuve de son incarcération, la frustration de n’avoir pu mener son peuple à la victoire et les insultes que celui-ci subit, la submerge, l’affecte et sa santé se détériore. Elle avait seulement 33 ans ...

publié par Kamel BOUKHALFA dans: Tablat
Dimanche 03 Février 2008
Bonjour,

Voici une photo prise au centre ville.



Ce n'est pas une énigme, elle représente le Hanoute de réparation des tamis du défunt Hadj Talbi que j'avais l'habitude de réparer nos tamis chez lui.


Je ne sais pas pourquoi je l'ai prise mais dés que je suis arrivé à cet endroit des souvenirs m'ont revenus dans ma tête.

En effet, je me souviens très bien le jour de son enterrement, ça était la première fois de ma vie d'assister à un enterrement et de voir le visage d'un homme décidé.

Je ne vous cache pas, son visage plein de lumière ce jour là est gravé dans ma tête, je l'oublierai jamais.
Rebbi yerahmou et qu'il l'accueille dans son vaste paradis, je demande à tous les gens qui le connaissaient de faire un do3a2 (invocation) pour lui « que la miséricorde d’Allah soit sur lui ».

Portez vous bien


Kamel
publié par Kamel BOUKHALFA dans: Tablat
Dimanche 03 Février 2008
Bonjour,

Voici une autre photo dont j'ai pris récement à Tablat.

La question : elle représente quoi?

Je sais mes enigmes sont très très facile à résoudre, j'attends vos énigmes. A vos appareils!!!!!!

A+

Kamel

publié par Kamel BOUKHALFA dans: Tablat
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